Une voix pour les vulnérables : GSIF-Népal au Conseil des Droits de l'Homme - Nations Unies

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En tant que représentante de GSIF-Népal, Sr. Precilla Noronha a participé à la 61e session du Conseil des Droits de l'Homme (CDH61), qui s'est tenue à Genève, aux Nations Unies, du 23 février au 6 mars 2026. Elle partage ici son expérience de cette réunion internationale, au cours de laquelle GSIF-Népal a fait une déclaration orale au nom de la Congrégation sur l'urgence de lutter contre les violences faites aux enfants.

L'une des impressions les plus marquantes à mon arrivée a été la Chaise brisée , place des Nations. Reposant sur trois pieds et demi, cette imposante sculpture en bois de 12 mètres de haut, créée en 1997 par l'artiste Daniel Berset pour Handicap International, symbolise les victimes des mines antipersonnel et des munitions à fragmentation. Elle rappelle avec force l'impérieuse nécessité de protéger les civils et met en lumière les lacunes qui persistent dans la quête de justice à travers le monde. Le monument invite à réfléchir à notre responsabilité mondiale commune de défendre la dignité humaine et d'assurer une plus grande responsabilisation face aux souffrances humaines. À proximité, les drapeaux de près de 190 pays flottent à l'unisson, symbolisant la solidarité et l'unité de la communauté internationale.

La 61e session du Conseil des Droits de l'Homme a abordé diverses questions relatives aux droits de l'homme, notamment celles concernant les enfants, les jeunes et les minorités, avec des rapports spécifiques sur le Népal. Durant ces deux semaines, j'ai participé à de nombreux débats portant sur la médiation et la résolution des conflits, le leadership politique des femmes dans les processus multilatéraux et le rôle des jeunes et de l'intelligence artificielle dans la construction de l'avenir des droits de l'homme.

D'autres sessions ont porté sur les droits des communautés minoritaires, notamment les Roms et les gens du voyage, le rôle des communautés religieuses dans la lutte contre l'intolérance religieuse, les droits des femmes en situation de conflit armé et la protection de la liberté de religion ou de conviction.

L'un des moments forts a été la déclaration orale sur la violence à l'égard des enfants, prononcée avec succès le 10 mars par Aakriti, bénéficiaire des droits de l'enfant du projet AASTHA* de GSIF Népal.

Soumis par Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur en collaboration avec GSIF Népal et Opportunity Village Nepal (OVN), ce texte mettait en lumière l'urgence de lutter contre la violence faite aux enfants, soulignant les lacunes des systèmes de protection au Népal, les risques croissants d'exploitation numérique et appelant à un renforcement des investissements, de la responsabilisation et d'une action coordonnée pour garantir les droits de l'enfant.

 

À travers cette intervention et d'autres échanges, j'ai constaté que, malgré la diversité des contextes nationaux, de nombreux défis sont communs à l'échelle mondiale. La quête de justice, de paix et de dignité humaine demeure essentielle dans toutes les régions. Le Conseil des Droits de l'Homme offre une tribune cruciale pour faire entendre ces préoccupations et veiller à ce que la voix des communautés touchées soit entendue.

J'ai été particulièrement frappée par le rôle essentiel joué par les organisations non gouvernementales (ONG), telles que NDCBP, le GSIF-Népal et l'OVN. Nos contributions conjointes ont permis d'intégrer réalités du terrain aux débats internationaux, soulignant ainsi la nécessité d'une redevabilité et d'une participation inclusive à la promotion des droits humains.

Lors de ma visite, j'ai également eu l'occasion de découvrir le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Les expositions ont offert un éclairage précieux sur l'action humanitaire à travers l'histoire, notamment en temps de conflit, et ont mis en lumière l'importance de prendre soin des personnes les plus touchées par les crises.

Dans l'ensemble, cette expérience a été à la fois enrichissante et transformatrice. Elle a approfondi ma compréhension de la manière dont les enjeux liés aux droits humains sont abordés au niveau international et a renforcé ma conviction que la voix des personnes marginalisées doit être entendue dans ces instances.

Cette opportunité unique a conforté ma conviction qu'un véritable changement commence lorsque les réalités des populations locales sont portées à l'attention de la communauté internationale, afin que nul ne soit laissé sans voix.

 

*Le projet AASTHA vise à secourir, réhabiliter et réintégrer les enfants et les jeunes vulnérables ou victimes de Traite et d'exploitation par le travail, y compris le sauvetage des mineurs en situation d'exploitation.

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